Peur du CrossFit ? 5 Histoire pour vous motiver !
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Peur du CrossFit ? 5 Histoire pour vous motiver !

Peur de débuter le CrossFit ? UCP vous offre 5 histoires de personnes qui elles aussi, avait peur. Mais ça, c'était avant.

Peur de débuter le CrossFit ? UCP vous offre 5 histoires de personnes qui elles aussi, avait peur. Mais ça, c'était avant.

« Je vais ressembler à Schwarzenegger si je fais ça ! » – Une femme qui à peur du Squat – oui, même en 2017, ça existe.
 
« Mais… Tu vas te blesser ! » – Un type qui croit que conduire 2h par jour sur le périph’ Parisien est moins dangereux que de faire 3 WOD par semaine à CrossFit Louvres.
 
« C’est trop dur pour moi » – Comme la vie, j’imagine.
 
Ok, vous avez compris l’idée, nous avons tous un ami, voisin, cousin, chien, femme, pote de lycée, concierge, banquier, père ou mère, cousin germain par alliance (rayez les mentions inutiles) qui à peur du CrossFit.
 
C’est pourquoi je vous propose ce petit article, qui fais le point sur les peurs du CrossFit.
 

 
Cet article est une traduction de l’article « Scared of CrossFit ? » publié le 31 décembre 2016 sur le CrossFit Journal.
 
Le début d’un programme de remise en forme peut sembler intimidant. Même cliquer sur ce lien pour lire un article au sujet du CrossFit peur causer une hausse du rythme cardiaque et des mains moites.
 
Seulement, les récompenses pour avoir surmonté ces craintes sont nombreuses : Perte de poids, santé à long terme, de nouvelles amitiés, une augmentation de l’estime de soi, et bien plus encore.
 
Si vous avez peur de passer la porte d’entrée d’une Box de CrossFit, lisez ce qui suit. Ci-dessous, vous trouverez 5 histoires de gens comme vous. Ils font face à leurs craintes et ont accédé non seulement au fitness, mais aussi à de nouvelles amitiés de l’autre côté de la porte.
 
Et si ils ont pu le faire, vous le pouvez aussi.
 
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Janetta, 53 ans

Northvale, New Jersey, USA.

Janetta. Janetta.

La peur de la douleur physique et de l’inconfort à tenu Janetta à l’écart de la pratique du Fitness durant toute sa vie d’adulte.

« J’avais peur de transpirer. Peur de sentir mon cœur s’emballer. J’étais effrayée par ce sentiment. » explique notre cinquantenaire. « J’ai essayé plusieurs salles de fitness dans ma vie, mais ça ne durait jamais. J’y vais avec une bonne intention, mais seulement durant un mois ou deux avant d’arrêter, car je me surprend toujours à penser « ceci est horrible. Pourquoi est-ce que je m’inflige ça ? Je vais mourir d’une crise cardiaque ici ! »

Même la salle de fitness haut de gamme la plus prestigieuse du coin n’a pas offert une réponse convaincante aux peurs de Janetta.

« Une salle où tout est en marbre et en acajou, avec des superbes vestiaires. Une salle à couper le souffle. La salle est toujours remplie, un million de personne courant sur des tapis, mais je ne m’y jamais senti moi même lorsque j’y étais. Je me sentais toujours tellement déconnectée. »

Janetta à également été submergée par la pression d’un engagement à vie.

« A chaque fois que je passe dans le coin, je suis censée aller à la salle ? Vous vous fichez de moi ? Je suis censée faire ça pour le restant de mes jours ? Je ne pense pas vouloir me consacrer à ça toute ma vie. »

Puis, elle à décidé de s’y consacrer, l’espace d’un mois et demi, lorsque elle s’est engagée pour les 6 Semaines de Challenge de  CrossFit Northvale, en mai dernier.

« Il y avait un début, un milieu et une fin cette fois. Ça avait rendu l’investissement bien plus simple. »

A la fin des six semaines, elle se surpris à se demander quelle serait la suite. Elle s’est même mise à apprécier ce qu’elle détestait auparavant.

« A présent, j’apprécie l’inconfort. Du moins, j’ai une relation harmonieuse avec l’inconfort. je sais que c’est OK, cette sensation, c’est ce qui était prévu. Ça me fait me sentir comme si j’avais accompli quelque chose. »

Janetta dit qu’avoir eu son coach, Vadim Noskov, auprès d’elle durant son entrainement à été la clé pour surmonter sa peur.

« Je ne ressens pas de pression de sa part, il me donne simplement envie de venir à la Box pour une bonne raison. J’ai vraiment la sensation qu’il me veut ici car il se préoccupe réellement de mon bien-être. Si il n’était pas là, je doute que j’aurais signé un abonnement après les six semaines de challenge » explique Janetta.

Noskov est peut-être la raison pour laquelle Janetta s’est engagée, mais elle continue d’aller à CrossFit Northvale car le CrossFit l’aide à vivre une meilleure vie, selon elle.

« Je continue car, à mesure que vous vieillissez, lorsque vous n’utilisez pas différentes parties de votre corps, elles deviennent douloureuses et vous avez du mal à monter un simple escalier. Je ne pouvais monter un escalier sans souffrir avant de débuter le CrossFit. Et ça, c’est réellement effrayant. » dit-elle.

« Si je tombais, quelqu’un devait littéralement venir et me relever. Maintenant, je peux m’accroupir moi même au sol et me relever. C’est pourquoi je vais à la Box maintenant. Et c’est pourquoi je continue d’y aller.

Après 6 semaines de Challenge, Janetta avait trouvé ce dont elle avait besoin. Après 6 semaines de Challenge, Janetta avait trouvé ce dont elle avait besoin.

 

Cristal, 37 ans

Hallandale Beach, Floride, USA.

Cristal Ocampo pensait être trop fine pour être une athlète. Et VRAIMENT trop fine pour tout les levers de poids qu’impliquent le CrossFit.

Cristal, au départ effrayée par les levers de poids, en est à présent tombée amoureuse.

Cristal, au départ effrayée par les levers de poids, en est à présent tombée amoureuse.

« Je n’ai jamais aimé le sport ou les salles de fitness, donc l’idée de faire du CrossFit était une grande inquiétude. Même quand j’en ai parlé à ma famille, ils ont dit que c’était de la folie. » explique Cristal.

D’ailleurs, ses amis aussi lui ont dit que tout ce qu’elle réussirait probablement à faire, c’est de se blesser.

Tout ça mena à une étouffante peur de l’échec.

Menée par l’expérience déroutante des changements de son corps après qu’elle ait eu un enfant, Cristal se poussa à rejoindre Training Pit CrossFit en décembre 2015.

Un an plus tard, les raisons de Cristal qui l’a pousse à s’entraîner ont totalement changées.

« Au départ, j’étais aussi venue pour être plus belle à voir. » Dit-elle.

A présent, sa priorité c’est de devenir forte.

« Je me sens plus forte, » explique Cristal. « Chaque jour est un challenge. Chaque moment est spécial. Chaque fois que mon poids augmente est l’un des meilleurs moment. »

 

Anne, 47 ans

Littleton, Massachusetts, USA.

La peur d’Anne Roche vis à vis du CrossFit prends racine dans un sentiment d’inadéquation.

« J’avais peur car je n’avais aucune condition physique. Et je je ne voulais pas être en mauvaise posture au moment d’être comparée à quiconque. C’est ce qui m’a empêchée, pendant longtemps, de rejoindre une salle de fitness. » explique Anne.

Elle prenait soin de tout et tout le monde au tour d’elle plutôt que de faire du sport, repoussant systématique ses capacités physiques et sa santé pour prendre soin de tous.

« Mon mari et moi avons déménagés dans une nouvelle ville il y a trois ans. J’ai pris soin de mes enfants. J’ai trouvé un nouveau job. J’ai pris soin de tout… Sauf de moi. Et je n’étais plus que l’ombre de moi-même, physiquement épuisée. » explique Anne Roche.

Le CrossFit n’était pas du tout dans es projets à cette époque, selon elle.

« J’aurais fait n’importe quoi plutôt que du CrossFit. Nom de dieu, aucune chance. « C’est un groupe. C’est une mode. Une simple tendance », voilà ce que j’en pensais. Je ne me lance dans rien de tout ça. Je détestais l’aérobic, la Zumba et je pensais que le CrossFit était similaire. » Explique Anne.

« En vérité, je suis la dernière personne qu’on aurait pensé voir dans une Box de CrossFit. J’aurais encore préféré lire ! Même ma famille est choquée. Ils n’y croient pas. »

Son désintérêt pour les cours collectifs mena Anne à se tourner vers un coaching privé, ce qui l’amena à CrossFit Woodshed. Elle était surprise de la manière dont leur site internet l’avait interpellée.

Anne pris rendez-vous avec le Owner, Justin Keane, et à été saisie par l’authenticité du gérant, selon elle.

« Justin et sa Box avaient vraiment l’air simples, humbles. Ce n’était pas brillant et tout neuf. C’était rustique. Il n’y avait pas de personnes qui grognaient un peu partout. Ça m’a paru si faisable pour moi à ce moment. C’était un bond que je pouvais faire. » Dit-elle. « Le coaching est excellent. Tout est dans la compréhension et l’accessibilité, à vous aider à obtenir ce que vous souhaitez de votre pratique. »

Pour Anne, cela signifiait être forte et en forme pour sa vie.

« Je ne suis pas intéressée par la compétition, ou devenir la plus musclée. Je veux juste être forte, histoire de pas craquer simplement quand je marche ! » explique t’elle en riant.

Venue au départ pour un coaching personnalisé, Anne se mit à apprécier les cours collectifs de sa Box. Venue au départ pour un coaching personnalisé, Anne se mit à apprécier les cours collectifs de sa Box.
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Après son rendez-vous initial, Anne signa pour un contrat d’adhérente et commença à se lever à 5h45 le matin pour se rendre à la box.

« Je n’étais même pas capable de soulever une barre de 20kg à ce moment » dit-elle.

A sa surprise, tout le monde s’en fichait.

« Personne ne fait attention à ce qu’un autre fait. Chacun n’est en compétition que contre lui-même. »

Rapidement, elle se mit à être plus combative envers elle-même, se fixant des petits objectifs, des buts atteignables.

« Et, vous savez, avec le temps, ces petits buts deviennent de plus grands buts. Je ne savais pas sauter à la corde à mes débuts. Je me souviens qu’un de mes buts était d’apprendre à sauter à la corde. A présent, je peux sauter 100 fois sans m’arrêter, et je ne pouvais littéralement pas faire deux sauts à mes débuts. » explique Anne.

« J’ai changé ma vie entière durant les derniers 18 mois, alors que je n’ai rien fait de différent. J’avais juste cet objectif de venir à la box trois fois par semaine, et maintenant, mon corps se contente de se réveiller et de se rendre à la box. petit à petit, ces petits progrès sont devenus une part de mon quotidien, et m’ont aidés à changer la manière dont je me sens vis à vis de moi même.

 

Sharon, 58 ans

North Vancouver, British Columbia, USA.

On dirait que Sharon n'est plus effrayée par la charge. On dirait que Sharon n’est plus effrayée par la charge.

Avant le CrossFit, les entraînements de Sharon Thielmann se résumaient à des cours de cuisses-abdos-fessiers et de step. Elle souhaitait un changement mais était terrifiée à l’idée des mouvements de CrossFit. Elle craignait aussi de ne pas avoir sa place dans les groupes de personnes plus jeunes qu’elles qui s’entraînaient à CrossFit North Vancouver.

« J’ai du me battre contre mes démons intérieurs à chaque fois que j’ouvrais la porte de la box. J’ai payé mon entrée, donc, au moins, je fais mes 12 cours de fondation. » se disait-elle. « Ces premiers jours ont fait volé mes craintes en éclat : la peur de sauter sur une box, de tenir une barre à bout de bras, d’utiliser une kettlebell, d’être suspendue à une barre. Je me rappelle précisément avoir regardé la barre de traction en me demandant « comment diable serais-je capable de me hisser pour effectuer une traction ? »…

Je me rappelle aussi avoir vu des cordes, espérant qu’elles soient une partie de la décoration, et pas pour des grimper de corde. »

Débuter le CrossFit a été l’un des challenge les plus dur de sa vie, explique Sharon.fear8-kate%20webster

« Tout était nouveau pour moi. Comment hausser ses épaules, comment monter vite ses coudes pour passer sous la barre. Ces mouvements étaient si abstraits pour moi. »

Plus intimidant encore que les mouvements, il y avait les personnes, selon elle, qui avaient toute l’air tellement athlétiques.

« J’étais persuadée qu’ils ne voudraient pas parler à cette femme plus âgée qui pourrait être leur mère. J’étais, et je suis toujours, la doyenne de notre Box. » explique Sharon.

Seulement, lors de sa première séance, à sa surprise, deux femmes plus jeunes vinrent vers elle et se présentèrent. Elle savait à ce moment qu’elle allait rester.

« Et quand elles avaient fini leur entrainement, elles sont venues vers moi pour m’encourager, pour m’aider à soulever cette barre. J’avais les larmes aux yeux ce jour la ! »

Six ans plus tard, Sharon est un pilier de sa communauté. Effectuant des mouvements comme les Chest-to-bar pull-ups, les Snatch et les grimpers de corde. Choses qu’elle pensait impossible à 58 ans.

 

Rachael, 36 ans,

Startell, Minnesota, USA.

fear3-courtesy%20of%20rachael%20larson Rachael Larson.

Après des années d’entrainement dans une salle de fitness en voyant peu, voire pas de résultats, Rachael Larson avait peur de passer au CrossFit.

Elle avait peur parce qu’en voyant ce qu’on attendait des athlètes des CrossFit Games, elle craignait de ne pas pouvoir en faire autant sans décéder, dit-elle.

La partie la plus dure fut de la convaincre de passer la porte de CrossFit Fast Factory, selon elle. Une fois entrée, ses peurs subsistaient toujours.

« De parfaits étrangers s’avancèrent vers moi pour se présenter. C’était le début d’une sensation que je n’avais jamais ressentie dans une salle de fitness jusqu’à ce soir de ma première séance. »

« Les gens pensent que le CrossFit est un truc de supers athlètes. Les gens avec lesquels je m’entraîne sont des gens normaux, des gens du quotidien. »

Après avoir combattu ses peurs, Rachael compris que les bénéfices de son entrainement était bien plus que physiques.

« Le CrossFit m’a aidé dans ma vie à un point que j’estimais totalement impossible. Je pensais aller m’entraîner pour perdre du poids et tonifier mon corps. J’ai gagné bien plus que je l’imaginais. » explique Rachael.

« J’ai gagné confiance en moi, pas seulement dans la Box mais dans ma vie quotidienne. La Box est devenue une seconde famille. C’est une place forte dans laquelle on m’accepte pour ce que je suis. C’est un endroit où je vais les mauvais jours pour en ressortir de bonne humeur. J’ai accompli des choses que je pensais jusque là impossible. »

 

Conclusion…

Les limites n’existent que dans votre tête. Rien ne vous empêche d’accomplir ce à quoi vous tenez vraiment, excepté vous-même et ces éternelles auto-critiques qui vous poussent à énumérer des raisons qui vous font croire que vous en êtes incapables.

J’ai un scoop pour vous : ces raisons n’existent pas.

Alex.

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Crédits Images :

Vadim Noskov, CrossFit Northvale et CrossFit.com.

Marcello Pimento et CrossFit.com.

Justin Keane et CrossFit.com.

Kate Webster et CrossFit.com.

Rachael Larson et CrossFit.com.

RX’d Photography.

Alex Reither
Alex Reither
Pratiquant de musculation depuis 2009, puis de CrossFit depuis 2013. Mais aussi : - Animateur et co-fondateur d'UCPmuscu (depuis 2012) - Ayant suivi plus d'une centaine d'athlètes au travers de la Programmation #BuiltByUCP - Formé à la Diététique du Sportif par l'école du Cercle des Etudes Sportives Appliquées - Coach en Diététique, membre de l'équipe de la Box CrossFit Grillen - CrossFit™ Level 1 Trainer - Membre de la rédac' de WorkOut Mag'.

2 Comments

  1. Sébastien dit :

    Super article d’encouragement ! Très bonne idée d’avoir traduit ça 🙂

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